Créer le regard, l'essence qui observe...



Le coaching est un outil qui "explose". Selon l'ICF, il bénéfice à plus de 14% de personnes chaque année. Pour autant, les coach sont peu nombreux à bénéficier d'une abondance financière à partir de cette activité. Est ce un objectif me direz vous ? Pour beaucoup, c'est une envie en tout cas. Et pourtant, ce n'est pas important, ce qui est important, c'est l'observation, l'éclairage de la conscience. Car l'argent est une énergie, et comme toute énergie, elle se bloque lorsqu'elle rencontre des forces d'opposition, telles que la peur de perdre, de l'insécurité financière, le manque de légitimité...

Et le coaching, comme les constellations sont des bougies que j'aime allumer au bénéfice de l'éclairage de la conscience de chacun.e, pour mettre en mouvement ses couleurs.


Idris Lahore disait "Tout ce que tu crois important et que tu regardes comme important va passer. Il n’en restera rien. Par contre, si tu crées celui qui regarde, celui-là va survivre à tout et il va se renforcer toujours plus, il va devenir toujours plus grand. L’essence qui observe, par l’entraînement de la présence, de la conscience, de l’observation, devient de plus en plus forte, de plus en plus grande. Elle devient une conscience de plus en plus élargie".



L'impermanence de la Vie, l'état d'être humain qui nous structure, nous amène à la dualité entre Terre et Ciel, entre essence divine et personnalité. Alors nous nous adaptons à cette incarnation, et nous y attachons de l'importance. Elle nous pousse dans plusieurs directions, en particulier :

- à chercher à être aimé, à recevoir l'approbation de ses pairs, son entourage,

- ou à déployer des efforts pour être valeureux, courageux pour prouver aux autres que nous existons,

- ou encore à miser notre personnalité sur la puissance de convaincre, de transformer des personnes ou des énergies.

- tourner notre énergie vers une quête d'intimité, de complicité,

- ou encore de plaisir et de satisfaction personnelle,

- ou la quête de sens, de contribution à plus grand.


Vous est il déjà arrivé de participer à une activité professionnelle ou bénévole et de vous rendre compte qu'elle ne vous mettait pas en joie ? Que ce travail n'était pas en adéquation avec vos valeurs ? que nous n'y trouviez pas de plaisir ? qu'il n'y avait pas de place pour votre créativité ? que vous ne vous y sentiez pas en lien ? pas reconnu.e ?

Ces situations, qui sont souvent liées à des identifications transgénérationnelles ou ancestrales, peuvent être transformées grâce aux constellations. En parallèle, au niveau énergétique, ce type d'accompagnement par le coaching permet ensuite d'aller vers des activités qui nourrissent pas notre "couleur" énergétique. Et d'observer les conditionnements et les schémas de pensée qui opèrent pour nous "vider" sur les autres types d'énergie afin d'en accueillir les blessures associées, afin d'y transformer la douleur et résilier.


I. Lahore ajoute "...Ce à quoi tu accordes de l’importance à l’extérieur, passe. Il n’en restera rien. Et si on n’a pas assez fortifié cette présence, celle qui regarde, il ne restera rien. Il restera une toute petite chose souffrante. Il faut utiliser les conflits comme on utilise la considération intérieure. La considération intérieure est un mécanisme naturel d’égocentrisme. Tout tourne autour de soi, on croit que les autres nous regardent, on croit que les autres nous doivent quelque chose, on croit que les autres pensent à notre propos, c’est tout le temps à propos de nous".



A cet endroit, le coaching une grande valeur, car il permet d'observer, de faciliter les prises de conscience et de mettre en mouvement un chemin de transformation porté vers l'avenir, l'action. Sous réserve d'une conscience à poser : d'où observons nous ? depuis la personnalité, la recherche de réalisation au service de l'ego ? ou depuis la considération extérieure ? celle qui permet de se changer, au benefice d'une maturité émotionnelle qui observe, qui accueille, qui se met au service de plus grand, dans une conscience spirituelle. Car là encore, je peux faire tourner le questionnement autour de moi même, au profit de ma réalisation individuelle ou de celle de mon système. Et c'est un travail que de fortifier la présence neutre, celle qui n'agit pas par mécanique.


J'ai choisi cette deuxième éducation, celle qui développe une conscience et un service. Ce chemin passe par l'introspection, l'observation, et la transformation dans le quotidien par des exercices, des postures, simples et accessibles, qui nous délivrent d'une vie matériellement attachée, tout en contribuant au service de l'Humanité. Et vous ?

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